Au sommet de Verbier au « Lac des vaux »

Après moins d’une demi-heure de marche et quelques télécabines nous y sommes. Bienvenue au Lac des Vaux à Verbier. A quelques mètres du départ de la remontée mécanique du Mont-Gelé l’un des plus beau point que j’ai vu dans ma vie m’a ouvert ses bras.

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Tout le concert dans son smartphone : pourquoi ?

Vous êtes sûrement comme moi, vous profitez de votre été pour remplir votre agenda de concerts et de festivals à ne pas louper. Entre le « Sea Side », « Sion sous les Etoiles » ou encore le « Montreux Jazz » j’ai et je vais découvrir pas mal de tendances. Mais une qui me suit partout, c’est le smartphone.

A quoi bon filmer tout le concert ?

Je veux bien comprendre. Cela peut être pour plusieurs raisons, par exemple car c’est votre artiste favori ou encore car il s’agit d’un souvenir mais filmer l’entier du concert me semble démesuré. Je préfère encore réaliser quelques clichés que je peux aisément imprimer ou vous partager sur ce blog.  Après il se peut très bien que vous devez filmer le concert pour une raison professionnelle, mais on ne rentrera pas dans cette catégorie.

Entre nous soit dit, qui regarde vraiment ses vidéos de 6 minutes 40 montrant Patrick Bruel chanter, sur une vidéo floue bourrée de zoom numérique et un son qui sature ? Personne (sauf peut-être vous). Mais il est possible de profiter du concert et de filmer, en ne filmant qu’une partie.

J’utilise moi même mon smartphone, mais je tente de me canaliser.

A mes premiers festivals j’étais comme beaucoup d’entre vous : à tout filmer. Puis au fur et à mesure je me suis dit qu’il fallait profiter du moment et vivre ce concert. Je vous l’avoue, je ne m’en passe pas à 100% et je filme encore régulièrement. Que ce soit pour vous (notre Instagram ⇒ ) ou pour envoyer à des amis.

Mais ce que je ne comprends pas c’est la personne qui diffuse un Live Facebook d’un groupe pendant tout le show. Ca batterie doit prendre un coup mais moi j’ai l’impression d’être au dernier rang et de devoir regarder le spectacle sur des écrans géants tellement que sa lumière m’éblouit.

Oui, comme je vous l’ai dit je filme régulièrement. Mais quand je le fait j’en ai rien à faire du focus de mon téléphone. Si il filme correctement tant mieux. J’essaie au moins de regarder de mes propres yeux le concert et pas à travers mon téléphone.

Essayons d’oublier Snapchat le temps d’un concert.

Vous les faites surement, je le fais. Balancer 40 Snaps à toutes mes flammes pour me vanter de voire Martin Garrix et un concert de Niska, mais bon. Personne même moi n’aime recevoir 5 minutes de Snap d’un concert où de toute façon le son est trop mauvais.

La prochaine fois, mon téléphone servira a faire des photos souvenirs entre ami, ou a prendre quelques photos mais faire un reportage complet pour Snapchat, c’est terminé.

Zürich West : Le quartier industriel devenu branché

A moins d’une minute en train (sortie Zürich Hardbrücke) le quartier branché de Zürich West vous attends. Anciennement un quartier industriel il a récemment été rénové en un quartier animé et ouvert.

Des conteneurs en guise de magasins. Des boutiques sous les viaducs.

Une chose est sûr, ici l’originalité est le maître mot. Entre le siège d’une entreprise dans des conteneurs, des bars festifs sous un pont d’échangeur, une gare en dessous d’un axe routier c’est sûr nous ne sommes pas trompés d’endroit.

Nous avons bien posé nos valises dans ce coin pour vous faire découvrir ce lieu inouïs. Et si vous passez une fois via Zürich c’est un lieu à ne pas manquer de visiter.

 

La vue sur la gare de Zürich depuis le sommet de la « Freitag Tower ».

Un peu plus loin que les magasins sous les viaducs vous trouverez la tour Freitag (marque de sacs et accessoires de mode suisse). Vous ne pourrez pas louper le magasin de part par son imposante structure en conteneur de bateau cargo.

Il vous suffira de rentrer dans le magasin et de flancher sur les produits pour au final vous rendre au dernier étage et admirer la vue imprenable sur toute la zone de la gare principale Zurich HB. A vous de contempler ce magnifique panorama à 360 degrés.

Retrouvez sur OùQuoiComment toutes les adresses à Zürich. ⇒ Afficher l’annuaire. 

Je suis coincé dans un train, et ensuite ?

Pour vous faire voyager en Suisse je me dois d’utiliser de nombreux transports en commun. Il m’arrive régulièrement de subir des retards mais c’est la routine de la vie. J’y fais bientôt plus attention. Mais ce matin, 14 juillet 2018, j’ai vraisemblement vécu un moment exclusif.

Coincé dans un train, dans ma propre gare pendant plus de 2 heures.

Je devais être pour 10:00 à Zürich pour vous ramener des photos d’un lieu insolite. Or, une fois sur le quai j’apprends que mon train ne partira probablement pas à cause d’un convoi bloquant la ligne. Le personnel de bord nous invite tout de même à monter à bord. Après plus d’une heure dans ce train on m’a fait transvaser 3 fois de convoi et je le reconnais j’ai perdu patience au bout d’un moment.

Je ne pouvais même pas envisager de passer par un autre itinéraire vu que plus aucun train ne circulait. Je décide donc de téléphoner à la compagnie pour faire part de mes faits et de leur demander des explications. La personne ne comprenait pratiquement rien à ce que je disais.

Le nouveau stagiaire de la compagnie ferroviaire, c’est moi.

J’ai noué des liens avec du monde durant notre temps d’attente. Je me suis tout de même dit qu’il fallait que j’aie voir un contrôleur pour lui demander si il avait des informations car j’ai un rendez-vous à l’autre bout de la Suisse, pour vous. Malheureusement la réponse est négative.

A mon retour dans le wagon je suis accueillit comme un héro par les passagers. Je me dois de répondre à des questions au maximum de personnes. Après tout je connais bien cette ligne et la région et j’aimerai qu’à l’étranger on m’aide aussi.

Pendant un petit moment j’avais l’impression de me trouver dans une veste d’un contrôleur ferroviaire :  « Excusez-moi ce train va à Visp ? » ; « Bonjour, vous savez ce qu’il se passe ? »; « On repart quand Monsieur ? ».

La personne qui a retenu toute mon attention était une personne qui ne parlait français et qui était perdue dans ce chaos. J’ai mis mes quelques mots d’anglais à mon épreuve pour lui venir en aide. Visiblement mon service l’a touché.

Et ensuite, que faire ?

Pas grand chose a vrai dire, si ce n’est suivre les informations du personnel de bord. Si vous devez rester dans le train vous pouvez mettre en place mes quelques astuces pour perdre du temps :

  • Compter le nombre de sièges
  • Discuter avec les passagers
  • Ecouter de la musique
  • Faire un tour dans le train
  • Observer les passagers qui sont sur le quai
  • Contempler le paysage

Si vous êtes dehors vous pouvez tenter d’autres astuces comme tester tous les produits du distributeur Selecta. entre le temps d’achat des produits ainsi que la dégustation de ceux-ci vous en avez facilement pour 30 minutes. Prévoyez juste de l’argent.

Au fait, vous savez que sur notre Hraire en ligne vous pouvez créer vos itinéraires et obtenir en quelques secondes seulement les perturbations ferroviaires ? ⇒ Vers l’horaire en ligne. 

GayPride manquée.

Samedi 16 Juin 2018, je me réveille motivé comme jamais. Je vais « enfin » pouvoir aller à la Gay Pride de Zürich et pas n’importe comment. En mode « aventure ». C’est à dire, seul et avec personne pour partager ce moment. Vous allez peut-être trouver cela louche, mais j’aime ça. Tu fais des connaissances, tu vis ta petite vie et personne ne te dérange. Enfin bref, passons. Je vous fait vivre ma journée qui a été pour le moins, « originale ».

Direction Zürich.

Une bonne journée commence forcément avec 3 heures de train. Et pour accompagner le tout, mes meilleurs amis sont là, mes écouteurs ( ⇒ Voici mes titres favoris à écouter dans le train). Jusque là tout va bien, je connais le chemin et la Suisse Allemande est bientôt ma deuxième maison.

Photo : OùQuoiComment (ST)

En quittant la gare tout va toujours comme sur des roulettes, normal je connais bien le centre de la ville. Je me dit qu’en me rendant dans l’allée principale je trouverai bien des indications pour aller à cette fameuse « HelevetiaPlatz » où débutera le cortège. C’était en théorie (ou je suis mauvais), mais j’ai bien du faire le tour 4 fois du quartier pour la trouver, et Google Maps me jouait aussi des siennes.

Panique à bord. Plus aucun train pour le retour.

12h05. Cette heure est encore en travers de ma gorge. C’est à cause d’elle que tout a été chamboulé. Pourquoi? C’est très simple, plus aucun train ne circule depuis Zürich en direction du Valais. Probablement que vous vous dites que c’est pas grave et que cela vous permet de mieux profiter, effectivement, sauf que j’ai encore une tonne de rendez-vous pour ce soir.

Je suis à deux pas de la scène, le cortège commence à 13h30. Qu’est-ce que je fais ? Partir n’est certainement pas la meilleure idée, j’ai pleins de choses à voir et je viens a peine d’arriver.

Je sors mon téléphone et je téléphone à la hotline CFF (qui est d’ailleurs pas gratuite). Ils me disent de prendre le train de 14h02 car tous les autres seront supprimés. Génial, le cortège commencera 30 minutes avant mon départ. Enfin bref, profitons du moment.

L’ambiance d’une vrai « pride » est là.

Je pars positif et je me dit que j’y suis quand même allé, autant en profiter. Je me faufile donc au milieu de la masse pour écouter le discours. Je reçois drapeaux, stickers, bracelets, boissons enfin tout pour passer un bon moment.

Pour la meilleure des surprises, une connaissance m’apelle et avec elle tout un groupe de personnes. Elle me présente et me demande si je suis réellement venu seul. Visiblement ma réponse l’a surprise, mais elle est tout de même émue de savoir que je venais défendre une cause dont elle directement touchée. Enfin bref, j’ai rencontré plein de nouvelles personnes et on a beaucoup discuté entre nous. Certains ne parlaient pas français, ni allemand, ils venaient même du Tessin.

Tout est parfait et me rends heureux, sauf l’horloge en fond qui affiche 13h25. Il est malheureusement temps pour moi de quitter mes nouveau amis. Pour rejoindre la gare.

Photo : OùQuoiComment (ST)

Départ au « meilleur » moment.

J’ai vraiment été déçu de devoir quitter la pride aussi vite. Le pire, c’est qu’à mon départ le cortège s’est actionné. Tant pis, la prochaine fois ce sera mieux. J’ai tout de même pu faire des connaissances. Il est temps pour moi de rentrer en train chez moi et d’attendre patiemment la prochaine édition. En attendant je m’occupe comme je peux dans le train.

Photo: OùQuoiComment (ST)

Une chose est est sûre, en 2019, je réserve une chambre d’hôtel. D’ailleurs, le saviez-vous ? Vous pouvez réserver votre chambre sur OùQuoiComment avec Booking. Pas plus cher, mais bien plus pratique.

Exploration d’une journée : Les Chutes du Rhin.

C’est décidé, je m’en vais pour les Chutes du Rhin au sommet de la Suisse, proche de Schaffhouse. Près de 4 heures de train, mais le jeu en vaut la chandelle. En plus, je me suis fais un petit plaisir, un surclassement journalier en première classe pour être sûr de profiter de chaque instant de mon trajet.

La gare en dit déjà beaucoup sur ce qui m’attends.

Une fois sorti du train je m’arrête net sur le quai de la gare. Je ne sais pas où regarder tellement que le décors est digne d’une carte postale. On voit les chutes sur la gauche, et sur la droite le fleuve qui continue son chemin. Le grondement de l’eau est audible jusque sur les voies. Bon il est temps de descendre aller contempler le tout plus proche.

La vue depuis le quai de la Gare de « Neuhausen, RheinFall »

La descente au « paradis ».

Pour quitter le quai de la gare deux options s’offrent à moi. La première, prendre l’ascenseur est se retrouver directement devant les chutes ou la seconde partir à l’aventure en empruntant des chemins. Vous connaissez ma passion pour partir seul, j’irais à pied jusqu’aux chutes.

Le chemin n’est pas forcément long (~ 10 minutes), mais il offre tout aussi une vue incroyable.

Le chemin pour rejoindre les chutes

L’arrêt temporel. L’oubli des soucis de la vie.

Une fois arrivé au fond, j’ai l’impression d’avoir changé de pays. Tout semble rayonnant de bonheur. J’ai l’impression de n’avoir plus aucun souci dans ma vie, plus rien.

Les chutes au fond qui débitent un volume d’eau incalculable tout en offrant une fraîcheur appréciée, le balais des bateaux sur le lac ou encore les nombreux touristes aussi surpris que moi en font une photo digne d’une carte postale.

Beaucoup de choses m’intriguent. La première, qui sera pour la fin, monter sur le rocher des chutes qui se situe au milieu de la cascade.  Mais avant allons faire un petit tour du paysage.

Une des places sur la rive.

L’émotion, au centre des chutes.

Après avoir visité le moulin, discuté avec des touristes et avoir acheté mon ticket, je vais enfin pouvoir monter sur le navire. Destination : le centre de la chute. L’émotion commence à m’envahir et me rappelle comme je suis rien face à la nature. Les chutes sont très hautes et produisent des remous, je me demande quand même si le bateau est capable de résister à cela. Visiblement oui, sinon il n’aurait pas eut de traversée.

Après avoir calmé mes émotions, je commence à profiter pleinement du spectacle et à grimper les nombreuses marches au centre de la cascade. Une fois arrivé sur le sommet, la vue est magnifique. Elle me laisse bouche bée.

La vue sur la rive d’un côté de la chute.

Notre journée, en vidéo.

Bien évidemment tout à une fin et cette fois-ci, c’est un peu la larme à l’œil. De retour, pour 4 heures de trains pour rentrer en Valais. Pendant le trajet du retour, nous avons réalisé une vidéo qui vous présente sous forme de clip les choses à faire aux Chutes du Rhin. A vous de voir. Lors de votre prochaine visite, tagguez-nous sur vos photos Instagram : @ouquoicommentch .

 

Le « Jardin Chinois » de Zürich

A première vue, on s’imagine avoir changé de continent et pourtant non. Je suis en plein centre de la ville de Zürich, à côté du lac. La promenade qui longe celui-ci est digne d’un film. Des artistes l’animent, les vagues et les cygnes forment un paysage digne d’une carte postale et les touristes profitent de la situation paradisiaque pour faire la pose. Quelque chose au loin suscite tout de même mon attention, un muret rouge au design asiatique. Pour une fois ma curiosité m’aura fait découvrir une perle.

Photo: OùQuoiComment (ST)

Bienvenue dans les Jardins de Chine, à Zürich.

De base, pour pouvoir visiter ce jardin il vous faudra débourser 4 CHF pour un adulte, mais comme le jour où je m’y suis rendu un bâtiment était en rénovation j’ai pu visiter le parc pour un franc symbolique. Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, rien que passer la porte du jardin vous fait changer de monde. Le tout est vraiment réaliste. Vous ne l’apercevez pas sur la photo, mais à l’entrée du parc, le surveillant m’a raconté qu’il avait un tigre spécial. Dans la bouche de celui-ci, vous trouverez une balle qu’il faudra tourner. En réalisant cela et en pensant à un vœux, cela le réalisera. J’ai pensé de tout cœur à quelque chose, bien que sur le moment j’ai eut des milliers d’idées, à voir ce que l’avenir me réservera.

L’entrée dans le parc est tout aussi originale, en rentrant avec le pied droit en premier, cela vous apportera de la chance d’après l’histoire du lieu. Ces jardins ont été offerts à la ville de Zürich par celle de Kunming. Les deux citées sont jumelées ensembles. Ce jardin est le plus grand d’Europe.

Photo: OùQuoiComment (ST)

Je n’ai pas de mots. La promenade que je longeait depuis quelques heure était magnifique, mais rien que d’avoir posé mon pied dans ce lieu je ne savais plus quoi penser. Tout était si calme, si parfait. Pas la moindre incohérence. Au loin un homme était sur un banc, les jambes en croix et il méditait. Cela ne m’avait pas surpris plus que temps car il n’y avait pas un bruit dans le parc. On entendait juste l’écoulement de la rivière que je m’apprête à enjamber.

Photo: OùQuoiComment (ST)

Au loin je vois une maison avec une porte ouverte. J’éspère que celle-ci est accessible au public et fort heureusement, c’est le cas. Je décide donc de rentrer pour y faire un tour et je découvre une salle aux décors asiatiques. Tout est à nouveau magnifique, jusqu’au moindre détails. Je n’ai pas osé m’asseoir sur le mobilier pour éviter de caser quelque chose. Au fond un grand tableau est également accroché contre la paroi, celui-ci m’a particulièrement attiré. Je suis allé le contempler de plus proche.

Photo: OùQuoiComment (ST)

Au centre du parc, une petite maison posée sur l’eau m’a attiré. J’ai décidé de marcher jusqu’à celle-ci pour voir de plus près de ce qu’il s’agissait. Je n’ai pas spécialement de mots pour décrire la construction si ce n’est que son plafond en bois orné de multiples fresques était grandiose. D’un dragon à de nombreux ornements, comme quoi lever la tête de temps en temps de son smartphone fait découvrir de belles choses.

Photo: OùQuoiComment (ST)

Si vous souhaitez vous y rendre, je ne peux que vous le recommander. Vous trouverez sur OùQuoiComment en cliquant sur le lien ci-dessous toutes les informations pour vous y rendre ainsi que les horaires d’ouvertures. Lors de votre prochaine visite, tagguez-nous sur vos photos Instagram : @ouquoicommentch .

⇒ Voir sur OùQuoiComment.

Chinagarten Zürich

Mes titres coup de cœur à écouter dans le train

Je voyage beaucoup pour vous ramener des souvenirs et vous faire découvrir la Suisse. Avec plus de 300 heures de train au compteur, j’ai bien entendu écouté de nombreuses musiques. Dans ma liste d’écoute longue comme les kilomètres de trains effectués j’ai repéré quelques perles que je vais vous présenter.

Bien sûr, certaines des musiques que je vais vous présenter pourraient ne pas vous intéresser, ou pire encore, vous n’aimez pas le même style que moi. Chacun d’entre nous à une vision (… écoute) différente.

 

1. Sun Models – Odesza, Madelyn Grant

J’apprécie particulière cette musique quand je suis seul dans le train et que je contemple la vue qui défile à toute vitesse par la fenêtre. Isolé dans mon cocon musical personne me dérange et je me sens libre.  Elle me permet de faire le vide et d’oublier tout ce qui me tracasse à longueur de journée.

 

Photo : OùQuoiComment (ST)

 

2. Bad Habit – The Kooks

Une musique que j’apprécie particulièrement sur les longs trajets pour me motiver. Elle passe « crème » quand il me reste pratiquement plus de temps de voyage avant d’arriver. En plus, à force je commence à la connaître par cœur et je peux chanter à tue tête (…dans ma tête bien sûr).

 

3. I Miss You – Clean Bandit, Julia Michaels

Il m’arrive parfois de partir pour me changer mes idées. Oui, cela peut vous sembler étrange, mais partir loin de ma ville quand cela ne va pas me permet de réfléchir. Quand quelque chose ne va pas ou que j’ai eut affaire à une mauvaise expérience cette musique me fait beaucoup réfléchir pendant le trajet. Elle permet certes, de me laisser dans ma tristesse mais également au fond de me remotiver. Et ça fait du bien.

 

4. The Middle – Zedd, Maren Morris, Grey

Quand ça arrive ça fait mal. Et pour y remédier, il me faut bien quelque chose qui remonte le moral. Je parle bien évidemment des suppressions de trains et des retards qui perturbent mon trajet. De toute façon, tu n’y peux rien donc autant rester heureux (et si tu n’arrives pas, ma musique précédente devrait te faire culpabiliser).

 

Photo : OùQuoiComment (ST)

5. Dive with Me – LVNDSCAPE, Cathrine Lassen

A fond dans mes écouteurs, se laisser glisser sur les rails et à nouveau penser à rien si ce n’est de la beauté du paysage. Bien entendu, à ne pas écouter arrêter dans une gare ou lorsqu’on traverse un lieu pas digne d’une carte postale. Par exemple, cette musique passe parfaitement au bord du lac Léman, dans la région de Thun ou encore sur les hauts de Fribourg.

 

Voilà mes quelques perles que j’aime bien écouter. Bien entendu il ne s’agit pas uniquement de celles-ci mais il fallait bien faire un choix. Peut-être qu’un jour je vous partagerai ma playlist.

Et vous, qu’aimez-vous écouter pendant vos trajets ? Préférez-vous des musiques avec ou sans paroles ? Partagez vos découvertes avec la communauté dans l’espace commentaire.

Le Palais Fédéral de Berne

C’est l’un des bâtiment les plus important du pays mais peu en connaissent vraiment le fonctionnement. Grâce à des visites guidées en 4 langues, vous pourrez notamment découvrir la salle de pas perdus, des salles du conseils et apprendre le métier de parlementaire. Entrez, c’est gratuit.

 

Vous pouvez visiter gratuitement le Palais Fédéral.

Qui a dit que tout était cher en Suisse? Vous pouvez pourtant en faire des choses sans débourser un seul centime et le visiter en est une. Il vous suffit tout simplement de vous inscrire au moins trois jours à l’avance via le site internet. Une fois le jour venu, il faudra vous présenter sur place au moins 20 minutes avant le début de votre visite au guichet visiteur (sur la gauche) Prenez avec vous vos papiers d’identité, ils vous seront demandés une fois sur place.

Pendant cette séance qui durera au maximum 60 minutes vous suivrez un guide qui vous fera visiter le Palais. Lors de votre visite vous découvrirez des détails bien cachés, notamment l’ange de la paix pointant son doigt sur la prairie du Grütli qui n’apparaît que rarement à la télévision. Levez les yeux il est peint dans le nuage de la grande toile du Conseil National.

Et si vous arrivez plus vite que prévu…

Derrière le Palais Fédéral vous pouvez admirer la vue sur toute la ville de Berne ainsi que sur l’Aar. Profitez-en pour admirer une bonne partie de la ville ainsi que pour prendre un bain de soleil sur un banc. La vue est à couper le souffle.

Vue sur la ville de Berne ainsi que le fleuve l’Aar. Photo : OùQuoiComment (ST)

Bon à savoir.

Pendant votre visite vous pouvez prendre des photos (filmer n’est pas autorisé).

Photos : OùQuoiComment (ST)

Bienvenue sur notre blog « Stories » !

Vous faire visiter la Suisse ? Vous conseiller sur des excursions ? Parler en long et en large de notre site OùQuoiComment ? Nous en rêvions, tout comme vous. Sauf que jusqu’à aujourd’hui nous n’avions pas encore de plateforme pour nous y prendre. Désormais c’est chose faite.

Retrouvez nos conseils d’excursions écrits par l’équipe OùQuoiComment.

Nous voyageons beaucoup dans toute la Suisse pour nous permettre de pouvoir référencer le maximum d’établissements sur OùQuoiComment et forcément, on fait des découvertes.
Partager nos trouvailles de façon indépendante sur ce blog c’est vous faire profiter toujours plus de la Suisse et surtout vous faire découvrir de magnifiques régions.

Et si tu veux suivre nos aventures, notre compte Instagram est là. Tu trouveras également de magnifiques images de nos découvertes.

Des astuces sur OùQuoiComment.

Nous connaissons OùQuoiComment sur le bout des doigts, car nous sommes l’équipe du site. Et restez attentif car sur « stories.ouquoicomment.ch » vous trouverez régulièrement des astuces.

Apprenez à toujours mieux utiliser OùQuoiComment 😉 !

 

Vos meilleures perles.

Il nous arrive souvent de découvrir des perles de nos utilisateurs. Vous retrouverez sur ce site également le meilleur du pire, de quoi passer le temps en attendant votre train!

 

Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir,
L’équipe OùQuoiComment

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