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Samedi 16 Juin 2018, je me réveille motivé comme jamais. Je vais « enfin » pouvoir aller à la Gay Pride de Zürich et pas n’importe comment. En mode « aventure ». C’est à dire, seul et avec personne pour partager ce moment. Vous allez peut-être trouver cela louche, mais j’aime ça. Tu fais des connaissances, tu vis ta petite vie et personne ne te dérange. Enfin bref, passons. Je vous fait vivre ma journée qui a été pour le moins, « originale ».

Direction Zürich.

Une bonne journée commence forcément avec 3 heures de train. Et pour accompagner le tout, mes meilleurs amis sont là, mes écouteurs ( ⇒ Voici mes titres favoris à écouter dans le train). Jusque là tout va bien, je connais le chemin et la Suisse Allemande est bientôt ma deuxième maison.

Photo : OùQuoiComment (ST)

En quittant la gare tout va toujours comme sur des roulettes, normal je connais bien le centre de la ville. Je me dit qu’en me rendant dans l’allée principale je trouverai bien des indications pour aller à cette fameuse « HelevetiaPlatz » où débutera le cortège. C’était en théorie (ou je suis mauvais), mais j’ai bien du faire le tour 4 fois du quartier pour la trouver, et Google Maps me jouait aussi des siennes.

Panique à bord. Plus aucun train pour le retour.

12h05. Cette heure est encore en travers de ma gorge. C’est à cause d’elle que tout a été chamboulé. Pourquoi? C’est très simple, plus aucun train ne circule depuis Zürich en direction du Valais. Probablement que vous vous dites que c’est pas grave et que cela vous permet de mieux profiter, effectivement, sauf que j’ai encore une tonne de rendez-vous pour ce soir.

Je suis à deux pas de la scène, le cortège commence à 13h30. Qu’est-ce que je fais ? Partir n’est certainement pas la meilleure idée, j’ai pleins de choses à voir et je viens a peine d’arriver.

Je sors mon téléphone et je téléphone à la hotline CFF (qui est d’ailleurs pas gratuite). Ils me disent de prendre le train de 14h02 car tous les autres seront supprimés. Génial, le cortège commencera 30 minutes avant mon départ. Enfin bref, profitons du moment.

L’ambiance d’une vrai « pride » est là.

Je pars positif et je me dit que j’y suis quand même allé, autant en profiter. Je me faufile donc au milieu de la masse pour écouter le discours. Je reçois drapeaux, stickers, bracelets, boissons enfin tout pour passer un bon moment.

Pour la meilleure des surprises, une connaissance m’apelle et avec elle tout un groupe de personnes. Elle me présente et me demande si je suis réellement venu seul. Visiblement ma réponse l’a surprise, mais elle est tout de même émue de savoir que je venais défendre une cause dont elle directement touchée. Enfin bref, j’ai rencontré plein de nouvelles personnes et on a beaucoup discuté entre nous. Certains ne parlaient pas français, ni allemand, ils venaient même du Tessin.

Tout est parfait et me rends heureux, sauf l’horloge en fond qui affiche 13h25. Il est malheureusement temps pour moi de quitter mes nouveau amis. Pour rejoindre la gare.

Photo : OùQuoiComment (ST)

Départ au « meilleur » moment.

J’ai vraiment été déçu de devoir quitter la pride aussi vite. Le pire, c’est qu’à mon départ le cortège s’est actionné. Tant pis, la prochaine fois ce sera mieux. J’ai tout de même pu faire des connaissances. Il est temps pour moi de rentrer en train chez moi et d’attendre patiemment la prochaine édition. En attendant je m’occupe comme je peux dans le train.

Photo: OùQuoiComment (ST)

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