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Zürich West : Le quartier industriel devenu branché

A moins d’une minute en train (sortie Zürich Hardbrücke) le quartier branché de Zürich West vous attends. Anciennement un quartier industriel il a récemment été rénové en un quartier animé et ouvert.

Des conteneurs en guise de magasins. Des boutiques sous les viaducs.

Une chose est sûr, ici l’originalité est le maître mot. Entre le siège d’une entreprise dans des conteneurs, des bars festifs sous un pont d’échangeur, une gare en dessous d’un axe routier c’est sûr nous ne sommes pas trompés d’endroit.

Nous avons bien posé nos valises dans ce coin pour vous faire découvrir ce lieu inouïs. Et si vous passez une fois via Zürich c’est un lieu à ne pas manquer de visiter.

 

La vue sur la gare de Zürich depuis le sommet de la « Freitag Tower ».

Un peu plus loin que les magasins sous les viaducs vous trouverez la tour Freitag (marque de sacs et accessoires de mode suisse). Vous ne pourrez pas louper le magasin de part par son imposante structure en conteneur de bateau cargo.

Il vous suffira de rentrer dans le magasin et de flancher sur les produits pour au final vous rendre au dernier étage et admirer la vue imprenable sur toute la zone de la gare principale Zurich HB. A vous de contempler ce magnifique panorama à 360 degrés.

Retrouvez sur OùQuoiComment toutes les adresses à Zürich. ⇒ Afficher l’annuaire. 

Je suis coincé dans un train, et ensuite ?

Pour vous faire voyager en Suisse je me dois d’utiliser de nombreux transports en commun. Il m’arrive régulièrement de subir des retards mais c’est la routine de la vie. J’y fais bientôt plus attention. Mais ce matin, 14 juillet 2018, j’ai vraisemblement vécu un moment exclusif.

Coincé dans un train, dans ma propre gare pendant plus de 2 heures.

Je devais être pour 10:00 à Zürich pour vous ramener des photos d’un lieu insolite. Or, une fois sur le quai j’apprends que mon train ne partira probablement pas à cause d’un convoi bloquant la ligne. Le personnel de bord nous invite tout de même à monter à bord. Après plus d’une heure dans ce train on m’a fait transvaser 3 fois de convoi et je le reconnais j’ai perdu patience au bout d’un moment.

Je ne pouvais même pas envisager de passer par un autre itinéraire vu que plus aucun train ne circulait. Je décide donc de téléphoner à la compagnie pour faire part de mes faits et de leur demander des explications. La personne ne comprenait pratiquement rien à ce que je disais.

Le nouveau stagiaire de la compagnie ferroviaire, c’est moi.

J’ai noué des liens avec du monde durant notre temps d’attente. Je me suis tout de même dit qu’il fallait que j’aie voir un contrôleur pour lui demander si il avait des informations car j’ai un rendez-vous à l’autre bout de la Suisse, pour vous. Malheureusement la réponse est négative.

A mon retour dans le wagon je suis accueillit comme un héro par les passagers. Je me dois de répondre à des questions au maximum de personnes. Après tout je connais bien cette ligne et la région et j’aimerai qu’à l’étranger on m’aide aussi.

Pendant un petit moment j’avais l’impression de me trouver dans une veste d’un contrôleur ferroviaire :  « Excusez-moi ce train va à Visp ? » ; « Bonjour, vous savez ce qu’il se passe ? »; « On repart quand Monsieur ? ».

La personne qui a retenu toute mon attention était une personne qui ne parlait français et qui était perdue dans ce chaos. J’ai mis mes quelques mots d’anglais à mon épreuve pour lui venir en aide. Visiblement mon service l’a touché.

Et ensuite, que faire ?

Pas grand chose a vrai dire, si ce n’est suivre les informations du personnel de bord. Si vous devez rester dans le train vous pouvez mettre en place mes quelques astuces pour perdre du temps :

  • Compter le nombre de sièges
  • Discuter avec les passagers
  • Ecouter de la musique
  • Faire un tour dans le train
  • Observer les passagers qui sont sur le quai
  • Contempler le paysage

Si vous êtes dehors vous pouvez tenter d’autres astuces comme tester tous les produits du distributeur Selecta. entre le temps d’achat des produits ainsi que la dégustation de ceux-ci vous en avez facilement pour 30 minutes. Prévoyez juste de l’argent.

Au fait, vous savez que sur notre Hraire en ligne vous pouvez créer vos itinéraires et obtenir en quelques secondes seulement les perturbations ferroviaires ? ⇒ Vers l’horaire en ligne. 

GayPride manquée.

Samedi 16 Juin 2018, je me réveille motivé comme jamais. Je vais « enfin » pouvoir aller à la Gay Pride de Zürich et pas n’importe comment. En mode « aventure ». C’est à dire, seul et avec personne pour partager ce moment. Vous allez peut-être trouver cela louche, mais j’aime ça. Tu fais des connaissances, tu vis ta petite vie et personne ne te dérange. Enfin bref, passons. Je vous fait vivre ma journée qui a été pour le moins, « originale ».

Direction Zürich.

Une bonne journée commence forcément avec 3 heures de train. Et pour accompagner le tout, mes meilleurs amis sont là, mes écouteurs ( ⇒ Voici mes titres favoris à écouter dans le train). Jusque là tout va bien, je connais le chemin et la Suisse Allemande est bientôt ma deuxième maison.

Photo : OùQuoiComment (ST)

En quittant la gare tout va toujours comme sur des roulettes, normal je connais bien le centre de la ville. Je me dit qu’en me rendant dans l’allée principale je trouverai bien des indications pour aller à cette fameuse « HelevetiaPlatz » où débutera le cortège. C’était en théorie (ou je suis mauvais), mais j’ai bien du faire le tour 4 fois du quartier pour la trouver, et Google Maps me jouait aussi des siennes.

Panique à bord. Plus aucun train pour le retour.

12h05. Cette heure est encore en travers de ma gorge. C’est à cause d’elle que tout a été chamboulé. Pourquoi? C’est très simple, plus aucun train ne circule depuis Zürich en direction du Valais. Probablement que vous vous dites que c’est pas grave et que cela vous permet de mieux profiter, effectivement, sauf que j’ai encore une tonne de rendez-vous pour ce soir.

Je suis à deux pas de la scène, le cortège commence à 13h30. Qu’est-ce que je fais ? Partir n’est certainement pas la meilleure idée, j’ai pleins de choses à voir et je viens a peine d’arriver.

Je sors mon téléphone et je téléphone à la hotline CFF (qui est d’ailleurs pas gratuite). Ils me disent de prendre le train de 14h02 car tous les autres seront supprimés. Génial, le cortège commencera 30 minutes avant mon départ. Enfin bref, profitons du moment.

L’ambiance d’une vrai « pride » est là.

Je pars positif et je me dit que j’y suis quand même allé, autant en profiter. Je me faufile donc au milieu de la masse pour écouter le discours. Je reçois drapeaux, stickers, bracelets, boissons enfin tout pour passer un bon moment.

Pour la meilleure des surprises, une connaissance m’apelle et avec elle tout un groupe de personnes. Elle me présente et me demande si je suis réellement venu seul. Visiblement ma réponse l’a surprise, mais elle est tout de même émue de savoir que je venais défendre une cause dont elle directement touchée. Enfin bref, j’ai rencontré plein de nouvelles personnes et on a beaucoup discuté entre nous. Certains ne parlaient pas français, ni allemand, ils venaient même du Tessin.

Tout est parfait et me rends heureux, sauf l’horloge en fond qui affiche 13h25. Il est malheureusement temps pour moi de quitter mes nouveau amis. Pour rejoindre la gare.

Photo : OùQuoiComment (ST)

Départ au « meilleur » moment.

J’ai vraiment été déçu de devoir quitter la pride aussi vite. Le pire, c’est qu’à mon départ le cortège s’est actionné. Tant pis, la prochaine fois ce sera mieux. J’ai tout de même pu faire des connaissances. Il est temps pour moi de rentrer en train chez moi et d’attendre patiemment la prochaine édition. En attendant je m’occupe comme je peux dans le train.

Photo: OùQuoiComment (ST)

Une chose est est sûre, en 2019, je réserve une chambre d’hôtel. D’ailleurs, le saviez-vous ? Vous pouvez réserver votre chambre sur OùQuoiComment avec Booking. Pas plus cher, mais bien plus pratique.

Exploration d’une journée : Les Chutes du Rhin.

C’est décidé, je m’en vais pour les Chutes du Rhin au sommet de la Suisse, proche de Schaffhouse. Près de 4 heures de train, mais le jeu en vaut la chandelle. En plus, je me suis fais un petit plaisir, un surclassement journalier en première classe pour être sûr de profiter de chaque instant de mon trajet.

La gare en dit déjà beaucoup sur ce qui m’attends.

Une fois sorti du train je m’arrête net sur le quai de la gare. Je ne sais pas où regarder tellement que le décors est digne d’une carte postale. On voit les chutes sur la gauche, et sur la droite le fleuve qui continue son chemin. Le grondement de l’eau est audible jusque sur les voies. Bon il est temps de descendre aller contempler le tout plus proche.

La vue depuis le quai de la Gare de « Neuhausen, RheinFall »

La descente au « paradis ».

Pour quitter le quai de la gare deux options s’offrent à moi. La première, prendre l’ascenseur est se retrouver directement devant les chutes ou la seconde partir à l’aventure en empruntant des chemins. Vous connaissez ma passion pour partir seul, j’irais à pied jusqu’aux chutes.

Le chemin n’est pas forcément long (~ 10 minutes), mais il offre tout aussi une vue incroyable.

Le chemin pour rejoindre les chutes

L’arrêt temporel. L’oubli des soucis de la vie.

Une fois arrivé au fond, j’ai l’impression d’avoir changé de pays. Tout semble rayonnant de bonheur. J’ai l’impression de n’avoir plus aucun souci dans ma vie, plus rien.

Les chutes au fond qui débitent un volume d’eau incalculable tout en offrant une fraîcheur appréciée, le balais des bateaux sur le lac ou encore les nombreux touristes aussi surpris que moi en font une photo digne d’une carte postale.

Beaucoup de choses m’intriguent. La première, qui sera pour la fin, monter sur le rocher des chutes qui se situe au milieu de la cascade.  Mais avant allons faire un petit tour du paysage.

Une des places sur la rive.

L’émotion, au centre des chutes.

Après avoir visité le moulin, discuté avec des touristes et avoir acheté mon ticket, je vais enfin pouvoir monter sur le navire. Destination : le centre de la chute. L’émotion commence à m’envahir et me rappelle comme je suis rien face à la nature. Les chutes sont très hautes et produisent des remous, je me demande quand même si le bateau est capable de résister à cela. Visiblement oui, sinon il n’aurait pas eut de traversée.

Après avoir calmé mes émotions, je commence à profiter pleinement du spectacle et à grimper les nombreuses marches au centre de la cascade. Une fois arrivé sur le sommet, la vue est magnifique. Elle me laisse bouche bée.

La vue sur la rive d’un côté de la chute.

Notre journée, en vidéo.

Bien évidemment tout à une fin et cette fois-ci, c’est un peu la larme à l’œil. De retour, pour 4 heures de trains pour rentrer en Valais. Pendant le trajet du retour, nous avons réalisé une vidéo qui vous présente sous forme de clip les choses à faire aux Chutes du Rhin. A vous de voir. Lors de votre prochaine visite, tagguez-nous sur vos photos Instagram : @ouquoicommentch .

 

Mes titres coup de cœur à écouter dans le train

Je voyage beaucoup pour vous ramener des souvenirs et vous faire découvrir la Suisse. Avec plus de 300 heures de train au compteur, j’ai bien entendu écouté de nombreuses musiques. Dans ma liste d’écoute longue comme les kilomètres de trains effectués j’ai repéré quelques perles que je vais vous présenter.

Bien sûr, certaines des musiques que je vais vous présenter pourraient ne pas vous intéresser, ou pire encore, vous n’aimez pas le même style que moi. Chacun d’entre nous à une vision (… écoute) différente.

 

1. Sun Models – Odesza, Madelyn Grant

J’apprécie particulière cette musique quand je suis seul dans le train et que je contemple la vue qui défile à toute vitesse par la fenêtre. Isolé dans mon cocon musical personne me dérange et je me sens libre.  Elle me permet de faire le vide et d’oublier tout ce qui me tracasse à longueur de journée.

 

Photo : OùQuoiComment (ST)

 

2. Bad Habit – The Kooks

Une musique que j’apprécie particulièrement sur les longs trajets pour me motiver. Elle passe « crème » quand il me reste pratiquement plus de temps de voyage avant d’arriver. En plus, à force je commence à la connaître par cœur et je peux chanter à tue tête (…dans ma tête bien sûr).

 

3. I Miss You – Clean Bandit, Julia Michaels

Il m’arrive parfois de partir pour me changer mes idées. Oui, cela peut vous sembler étrange, mais partir loin de ma ville quand cela ne va pas me permet de réfléchir. Quand quelque chose ne va pas ou que j’ai eut affaire à une mauvaise expérience cette musique me fait beaucoup réfléchir pendant le trajet. Elle permet certes, de me laisser dans ma tristesse mais également au fond de me remotiver. Et ça fait du bien.

 

4. The Middle – Zedd, Maren Morris, Grey

Quand ça arrive ça fait mal. Et pour y remédier, il me faut bien quelque chose qui remonte le moral. Je parle bien évidemment des suppressions de trains et des retards qui perturbent mon trajet. De toute façon, tu n’y peux rien donc autant rester heureux (et si tu n’arrives pas, ma musique précédente devrait te faire culpabiliser).

 

Photo : OùQuoiComment (ST)

5. Dive with Me – LVNDSCAPE, Cathrine Lassen

A fond dans mes écouteurs, se laisser glisser sur les rails et à nouveau penser à rien si ce n’est de la beauté du paysage. Bien entendu, à ne pas écouter arrêter dans une gare ou lorsqu’on traverse un lieu pas digne d’une carte postale. Par exemple, cette musique passe parfaitement au bord du lac Léman, dans la région de Thun ou encore sur les hauts de Fribourg.

 

Voilà mes quelques perles que j’aime bien écouter. Bien entendu il ne s’agit pas uniquement de celles-ci mais il fallait bien faire un choix. Peut-être qu’un jour je vous partagerai ma playlist.

Et vous, qu’aimez-vous écouter pendant vos trajets ? Préférez-vous des musiques avec ou sans paroles ? Partagez vos découvertes avec la communauté dans l’espace commentaire.

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